Neuroanatomie structurelle et fonctionnelle du trouble déficitaire d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH)

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Émond, V., Joyal, C., & Poissant, H. (2009). Neuroanatomie structurelle et fonctionnelle du trouble déficitaire d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).L'Encéphale, 35(2), 107-114. doi: 10.1016/j.encep.2008.01.005

Résumé

Le trouble déficitaire d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est l’une des problématiques la plus fréquemment rencontrée chez les enfants d’âge scolaire. Les difficultés du contrôle cognitif et de l’inhibition sont souvent rapportées dans la littérature sur le TDAH. Les études en neuropsychologie supportent de façon générale l’hypothèse que l’absence première de contrôle de l’inhibition comportementale explique les déficits dans les fonctions exécutives et les comportements impulsifs du TDAH (2). Les résultats de plusieurs études en neuro-imagerie, neuropsychologie, génétique et neurochimie convergent vers l’implication d’une dysfonction du réseau neuronal frontostriatal comme cause probable du TDAH (4, 8, 16, 17, 18). Ces dysfonctions se retrouvent dans des régions comme le cortex préfrontal dorsolatéral et ventrolatéral, le cortex cingulaire dorsoantérieur et le néostriatum. L’étude de ces régions, ainsi que du corps calleux et du cervelet, est aujourd’hui plus facilement réalisable grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) et structurelle. Les hypothèses et conclusions des études en neuro-imagerie du TDAH font l’objet du présent relevé. De plus, de futures questions de recherche dans ce domaine sont proposées au long du texte.

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